Compléments multivitaminés : tout ce que vous devez savoir pour votre santé
Les compléments multivitaminés offrent des solutions efficaces pour combler les carences et déficits nutritionnels, et optimiser votre bien-être. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour bien choisir vos compléments de multivitamines.
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Introduction
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1. Que sont les vitamines ?
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2. Le rôle des vitamines dans l’organisme
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3. Les bienfaits de chacune des vitamines
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4. Les différentes sources alimentaires de vitamines
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5. Les différents bienfaits des compléments multivitaminés pour la santé
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6. Pourquoi prendre des compléments multivitaminés ?
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7. Comment les vitamines sont-elles assimilées par notre organisme ?
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8. Les différentes formes de vitamines utilisées dans les multivitamines
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9. Les galéniques des compléments de multivitamines
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10. Utilisation de compléments multivitaminés pour les animaux
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Pour aller plus loin sur les vitamines...
Introduction
Les vitamines jouent un rôle essentiel dans le maintien de la santé. Pourtant, notre mode de vie moderne et les transformations de notre alimentation nous exposent souvent à des déficits, voire des carences en vitamines.
Les compléments multivitaminés offrent des réponses complètes et accessibles pour prévenir ces manques par des apports adaptés en vitamines, et ainsi optimiser le bien-être global.
Dans cet article, nous détaillons les bienfaits des multivitamines, et leur mécanisme d’action pour répondre à vos besoins spécifiques.
1. Que sont les vitamines ?
Les vitamines ont été découvertes à la fin du XIXe et au début du XXe siècle dans le cadre de recherches sur les carences alimentaires. En 1912, Casimir Funk a introduit le terme « vitamine », dérivé de « vital amines », en étudiant la vitamine B1 (thiamine) et son rôle dans la prévention du béribéri. Les découvertes se sont ensuite accélérées avec l’identification des vitamines A (essentielle à la vision) et D (contre le rachitisme), puis des vitamines hydrosolubles comme la C et les vitamines du complexe B. Les techniques biochimiques modernes ont permis de comprendre leurs mécanismes d’action, comme leur rôle en tant que cofacteurs enzymatiques.
Les vitamines ont été historiquement utilisées pour prévenir et traiter des maladies liées à des carences :
- Le scorbut : dès le XVIIIe siècle, les marins consommaient des agrumes pour prévenir cette maladie, bien avant que la vitamine C ne soit isolée.
- Le rachitisme : à partir des années 1920, l’huile de foie de morue riche en vitamine D a été largement prescrite aux enfants.
- L’anémie : les carences en fer et en vitamine B12 ont été traitées dès le début du XXe siècle grâce à des découvertes sur leur rôle dans la formation des globules rouges.
Avec l’amélioration des connaissances, la supplémentation en vitamines est passée de la simple prévention des carences à un usage plus large pour améliorer la santé et le bien-être général.
Les vitamines sont des composés organiques essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Il existe 13 vitamines entrant dans de nombreux processus physiologiques de l’organisme.
A l’exception de deux d’entre elles, le corps ne sait pas les synthétiser naturellement. Elles doivent donc être apportées par notre alimentation.
On distingue deux catégories de vitamines :
- Les vitamines liposolubles (A, D, E, K) : ces vitamines sont absorbées par l’organisme via les graisses alimentaires. Elles sont ensuite stockées dans le tissus adipeux et le foie. Globalement, les vitamines liposolubles soutiennent des fonctions comme la vision, l’immunité et la coagulation sanguine.
- Les vitamines hydrosolubles (C et vitamines du groupe B) : ces vitamines sont solubles dans l’eau. Absorbées au niveau intestinal, elles sont véhiculées par la circulation sanguine jusqu’à leur site d’action. Non stockées dans l’organisme, elles sont éliminées par les urines. Globalement, les vitamines hydrosolubles participent au métabolisme énergétique et à la santé du système nerveux.
2. Le rôle des vitamines dans l’organisme
Les vitamines participent à de nombreux processus physiologiques.
Leurs bienfaits peuvent être regroupés en deux grandes fonctions :
- La structure de l’organisme : les vitamines contribuent notamment à la croissance et à la santé des os, au soutien de l’activité cellulaire, ou encore participent à la santé de la peau.
- Le fonctionnement de l’organisme : les vitamines sont indispensables à la synthèse de l’ADN, au métabolisme énergétique, mais aussi au bon fonctionnement des systèmes musculaire, cardiaque, nerveux, immunitaire, ainsi qu’à la vision, à la coagulation sanguine, et à la digestion.
3. Les bienfaits de chacune des vitamines
Chaque vitamine a des bienfaits uniques :
4. Les différentes sources alimentaires de vitamines
Pour vous aider à optimiser vos apports en vitamines, voici quelques aliments sources de vitamines :
- Les sources de vitamine A : le foie, les abats, la carotte, la patate douce, les épinards, les produits laitiers.
- Les sources de vitamine B1 : la viande de porc, le germe de blé, les flocons d’avoine, les céréales complètes, la levure alimentaire, les noisettes, les légumes secs...
- Les sources de vitamine B2 : les produits laitiers, les œufs, les poissons, les abats, le foie, les viandes de bœuf, de canard, la levure alimentaire, la gelée royale...
- Les sources de vitamine B3 : le foie et les abats, les poissons (maquereau, thon), la viande de volaille, la levure alimentaire, les champignons...
- Les sources de vitamine B5 : le foie et les abats, le jaune d’œuf, la levure alimentaire, les champignons, la viande de volaille, la cacahuète...
- Les sources de vitamine B6 : le foie, la viande de volaille, les poissons (thon, saumon), la banane, les pommes de terre, la levure alimentaire...
- Les sources de vitamine B8 : le foie de volaille, les œufs, les amandes, les noix, la levure de bière, le pain complet, les champignons...
- Les sources de vitamine B9 : le foie de veau, la levure alimentaire, les haricots blancs, les asperges, les épinards, la laitue, les noisettes...
- Les sources de vitamine B12 : les abats et le foie, les œufs, les viandes, les poissons (maquereau, sardine, saumon), la levure alimentaire, les fruits de mer (huîtres, crevettes, crabe...), les produits laitiers...
- Les sources de vitamine C : l’acérola, le kiwi, la goyave, les agrumes, le cassis, le poivron, le persil, le thym, le piment, le raifort, le brocoli, les choux...
- Les sources de vitamine D : le jaune d’œuf, les abats, le foie, les poissons (hareng, sardine, saumon, maquereau), les champignons (girolles, cèpes, morilles), le chocolat noir...
- Les sources de vitamine E : les huiles de tournesol, d’arachide, d’olive, le germe de blé, les noisettes, les moules, les épinards, la mangue, les œufs, le beurre et la margarine...
- Les sources de vitamine K : les épinards, l’huile de soja, les blettes, les salades frisée et romaine, les endives, le chou blanc, le chou vert, les choux de Bruxelles, le brocoli...
5. Les différents bienfaits des compléments multivitaminés pour la santé
Par leur composition apportant plusieurs vitamines, les compléments multivitaminés offrent de nombreux bienfaits pour la santé.
Le soutien du système immunitaire
Les vitamines C, D et E soutiennent le système et les défenses immunitaires :
- La vitamine C : elle stimule la production de leucocytes (globules blancs), qui combattent les infections. Elle est également un puissant antioxydant, neutralisant les radicaux libres qui affaiblissent les cellules immunitaires [1].
- La vitamine D : elle module la réponse immunitaire en activant les cellules T, responsables de la défense contre les agents pathogènes [2].
- La vitamine E : elle protège les membranes cellulaires contre l’oxydation, et favorise la fonction des lymphocytes B qui produisent des anticorps [3].
Pour en savoir plus sur les bienfaits de la vitamine D sur l’immunité, découvrez notre article dédié.
La santé cardiovasculaire
Les vitamines B6, B9 et B12 contribuent à la santé cardiaque en réduisant le taux d’homocystéine, un acide aminé dont les niveaux élevés sont associés à un risque accru de maladies cardiovasculaires. Précisément, les vitamines B6, B9 et B12 participent au métabolisme de l’homocystéine en la convertissant en composés moins nocifs [4].
L’optimisation du métabolisme énergétique pour lutter contre la fatigue
Les vitamines du groupe B interviennent dans la transformation des nutriments en énergie [5].
- La vitamine B1 : elle favorise le métabolisme des glucides en produisant de l’énergie pour les cellules.
- La vitamine B2 : elle participe à la production d’ATP (adénosine triphosphate), la principale source d’énergie cellulaire.
- La vitamine B3 : elle joue un rôle clé dans la production d’enzymes nécessaires à la libération d’énergie des aliments.
- Les vitamines B5 et B7 : elles interviennent dans la synthèse des acides gras et des acides aminés, essentiels au métabolisme énergétique.
- La vitamine C : elle participe à la biosynthèse de la carnitine, une molécule clé pour le transport des acides gras dans les mitochondries, où ils sont transformés en énergie. Antioxydante, elle neutralise les radicaux libres, ce qui permet d’améliorer l’efficacité cellulaire et réduire l’inflammation, contribuant ainsi à une meilleure gestion de l’énergie. Enfin, elle favorise également l’absorption du fer non héminique (dans les végétaux), réduisant le risque d’anémie, cause fréquente de fatigue.
La santé osseuse
Les vitamines D et K participent au maintien d’os solides et contribuent à prévenir les fractures.
- La vitamine D : elle régule l’absorption du calcium et du phosphore, deux minéraux essentiels à la formation et au maintien des os. Elle réduit également le risque de fractures en améliorant la densité minérale osseuse, et en renforçant les muscles.
- La vitamine K : elle favorise la fixation du calcium dans la matrice osseuse, réduisant ainsi le risque de déminéralisation osseuse.
Pour en savoir plus sur les bienfaits de la vitamine K sur la santé osseuse, découvrez notre article dédié.
6. Pourquoi prendre des compléments multivitaminés ?
Pourquoi peut-on être en carence de vitamines ?
Plusieurs causes peuvent expliquer l’apparition de carences en vitamines.
- La baisse de la qualité nutritionnelle des aliments : ces dernières décennies, notre alimentation s’est appauvrie en nutriments en raison d’une agriculture de plus en plus intensive, de l’utilisation accrue d’engrais azotés, mais aussi du réchauffement climatique.
- Une alimentation moderne déséquilibrée : privilégier une alimentation industrielle composée de plats préparés au détriment d’une alimentation riche et variée en fruits et légumes frais de saison, ou encore pratiquer des régimes restrictifs, comme les régimes végétariens, augmentent le risque de carences en vitamines.
- Les conditions de conservation et les modes de préparation des aliments : ces paramètres influent fortement sur la teneur nutritionnelle des aliments. La durée de conservation prolongée, l’importation depuis d’autres pays ou encore les méthodes de cuisson peuvent altérer la richesse en nutriments de nos aliments.
- Un stress accru : le stress chronique tend également à accroître les besoins nutritionnels de l’organisme.
- Certaines populations et conditions physiologiques aux besoins nutritionnels accrus : notamment les femmes enceintes, les personnes âgées, les sportifs, ainsi que les individus souffrant de troubles de l’absorption intestinale.
Quel est l’impact d’une carence en vitamines ?
Les carences en vitamines ont des impacts variés sur l’organisme, notamment sur les os, le système nerveux, le système immunitaire, ou encore la vision.
S’ils ne sont pas comblés, ces déficits peuvent favoriser l’apparition de maladies graves ou irréversibles.
Les méfaits d’une carence en vitamine C : une carence est à l’origine du scorbut, caractérisé par de la fatigue, des douleurs musculaires, le saignements des gencives, et une cicatrisation lente de la peau. En impactant la synthèse du collagène, le manque de vitamine C fragilise les tissus conjonctifs, et peut entraîner des hémorragies internes.
Les méfaits d’une carence en D : cette carence entraîne l’apparition de troubles osseux comme l’ostéoporose chez les adultes et le rachitisme chez les enfants. Favorisé par une absorption insuffisante de calcium et de phosphore, le déficit en vitamine D augmente les risques de fractures et de douleurs osseuses.
Les méfaits d’une carence en B :
- B1 : son déficit entraîne le béribéri ou le syndrome de Wernicke-Korsakoff, affectant le système nerveux et provoquant fatigue, irritabilité, et troubles de la mémoire.
- B6 : essentielle à la synthèse des neurotransmetteurs, sa carence cause irritabilité, dépression et troubles cognitifs.
- B9 : en intervenant dans la synthèse de l’ADN, une carence en B9 peut entraîner une anémie mégaloblastique et des malformations congénitales comme le spina-bifida.
- B12 : indispensable à la production de globules rouges et à la protection des nerfs, son déficit prolongé peut causer une anémie pernicieuse et des lésions neurologiques irréversibles.
Autres vitamines :
- Vitamine A : une carence en vitamine A affecte la vision (cécité nocturne) et augmente le risque d’infections.
- Vitamine K : le déficit en vitamine K nuit à la coagulation sanguine, entraînant des saignements excessifs.
- Vitamine E : rare mais grave, la carence en vitamine E peut provoquer des troubles neuromusculaires et une faiblesse musculaire.
7. Comment les vitamines sont-elles assimilées par notre organisme ?
L’assimilation des vitamines par le corps humain est un processus complexe qui dépend de leur solubilité, des conditions biologiques de l’organisme, et de certains cofacteurs.
L’assimilation des vitamines liposolubles : A, D, E, et K
Les vitamines liposolubles se dissolvent dans les graisses et leur absorption nécessite l’ingestion conjointe de lipides alimentaires.
Dans l’intestin grêle, les lipides alimentaires stimulent la production de bile par le foie et de lipases pancréatiques. Ces enzymes permettent la formation de micelles qui emprisonnent les vitamines liposolubles, facilitant ainsi leur absorption.
Les vitamines sont ensuite transportées jusqu’aux cellules intestinales (entérocytes), et incorporées dans des chylomicrons, des lipoprotéines responsables du transport des lipides de l’intestin grêle vers le tissu adipeux. Ces chylomicrons entrent ensuite dans le système lymphatique, puis dans la circulation sanguine qui participe à la diffusion des vitamines dans l’organisme.
Plusieurs facteurs sont favorables à l’absorption des vitamines liposolubles :
- La présence de graisses alimentaires (ex. huile d’olive, avocat).
- Un fonctionnement normal du foie et de la vésicule biliaire.
D’autres facteurs sont défavorables :
- Des régimes pauvres en graisses.
- Des maladies digestives (ex. maladie cœliaque, pancréatite chronique) réduisant la production de bile ou d’enzymes digestives.
L’assimilation des vitamines hydrosolubles : C et groupe B
Ces vitamines se dissolvent dans l’eau. Elles sont directement absorbées dans le sang via l’intestin.
Leur absorption au niveau de l’intestin grêle se fait sous l’action de transporteurs spécifiques (via un transport actif pour la vitamine C et certaines vitamines B). Contrairement aux vitamines liposolubles, les vitamines hydrosolubles ne nécessitent pas de graisses ou de bile.
Elles ne sont pas stockées de manière significative dans l’organisme, sauf la vitamine B12 qui est stockée dans le foie. De ce fait, notre organisme nécessite des apports réguliers en vitamines via notre alimentation ou la supplémentation.
Plusieurs facteurs sont favorables à l’absorption des vitamines hydrosolubles :
- Une bonne hydratation pour garantir la dissolution et l’absorption.
- Apport équilibré d’aliments riches en vitamines hydrosolubles (fruits, légumes, céréales).
D’autres facteurs sont défavorables :
- Troubles digestifs (ex. diarrhée chronique) entraînant une absorption réduite.
- Des apports excessifs peuvent induire une élimination accrue et rapide par les urines.
Le rôle des cofacteurs dans l’assimilation des vitamines
Certaines vitamines nécessitent des cofacteurs pour être activées ou suffisamment biodisponibles.
Les cofacteurs les plus fréquents sont :
- Le magnésium : il est essentiel pour l’activation des vitamines B, notamment la B6, qui agit comme coenzyme dans de nombreuses réactions métaboliques.
- Le zinc : il facilite la conversion de la vitamine A stockée en rétinol, la version active de la vitamine A qui est effectivement utilisée par l’organisme.
- La vitamine D et le calcium : la vitamine D améliore l’absorption intestinale du calcium, renforçant leur efficacité combinée pour la santé osseuse.
Les facteurs limitant l’assimilation des vitamines
Certaines conditions ou substances peuvent réduire l’absorption des vitamines :
- Les phytates et oxalates : présents dans les céréales complètes et certains légumes, ces composés naturels se lient aux minéraux essentiels nécessaires à l’assimilation des vitamines, réduisant leur capacité à se lier aux vitamines.
- L’alcool : il diminue notamment l’absorption des vitamines B1, B6 et B9.
- Les médicaments : certains traitements, comme les antibiotiques ou les antiacides, peuvent interférer avec l’absorption des vitamines.
- Les maladies digestives : les troubles tels que la maladie de Crohn ou les syndromes de malabsorption affectent directement l’assimilation des vitamines.
8. Les différentes formes de vitamines utilisées dans les multivitamines
Les vitamines peuvent être proposées sous différentes formes naturelles ou synthétiques :
9. Les galéniques des compléments de multivitamines
Les compléments vitaminés se peuvent se présenter sous différentes galéniques :
10. Utilisation de compléments multivitaminés pour les animaux
Les multivitamines peuvent également être utilisés pour les animaux de compagnie, comme les chiens, les chats, et parfois les chevaux, pour soutenir leur santé globale et répondre à des besoins spécifiques.
Pour quels animaux :
- Les chiens et les chats : les multivitamines sont couramment utilisées pour soutenir leur immunité, leur pelage, leur digestion, ou leur santé articulaire.
- Les chevaux : des formulations adaptées peuvent renforcer leur métabolisme énergétique, particulièrement pour les chevaux sportifs.
- Les oiseaux : les multivitamines en poudres ou liquides sont souvent ajoutées à l’eau pour soutenir leur plumage et leur vitalité.
Comment les utiliser :
- Les compléments doivent être choisis en fonction de l’espèce, du poids, de l’âge, et des besoins spécifiques de l’animal. Par exemple, un chien âgé peut bénéficier d’un apport accru en vitamine E et glucosamine pour ses articulations.
- Les compléments liquides sont souvent plus faciles à administrer en les mélangeant à la nourriture ou à l’eau de l’animal.
Précautions à prendre :
- Les besoins des animaux sont différents de ceux des humains. Certains nutriments tolérés par l’homme, comme le fer ou la vitamine D, peuvent être toxiques pour les animaux à des doses inappropriées.
- Consultez un vétérinaire avant de commencer une supplémentation, surtout en cas de conditions médicales préexistantes ou d’autres traitements en cours.
Pour aller plus loin sur les vitamines...
Les recherches en cours et les dernières découvertes sur les vitamines
Les recherches scientifiques autour des vitamines continuent de progresser, explorant leurs bienfaits et leur potentiel dans la prévention et le traitement de maladies.
- Les effets protecteurs de la vitamine D sur les maladies chroniques : une étude récente a montré que des doses optimisées de vitamine D pourraient réduire le risque de certains cancers et maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques [7].
- Le rôle de la vitamine C dans la santé cardiovasculaire : des recherches explorent l’action de la vitamine C sur la réduction de l’inflammation et l’amélioration de la fonction endothéliale chez les patients souffrant d’hypertension [8].
- Des essais cliniques dans les maladies neurodégénératives : en raison de son rôle dans la régulation de l’homocystéine, la recherche porte son attention sur les bienfaits de la vitamine B12 (en association avec des folates) dans la progression de maladies telles que la maladie d'Alzheimer et de Parkinson [9].
- Multivitamines et longévité : des travaux étudient les effets d’une supplémentation en multivitamines sur le long terme, notamment sur le vieillissement cellulaire. L'action combinée de vitamines antioxydantes comme la vitamine C, E et le bêta-carotène pourrait notamment préserver les télomères [10].
Études scientifiques